REMARQUE ! Ce site utilise des cookies et autres technologies similaires.

Si vous ne changez pas les paramètres de votre navigateur, vous êtes d'accord. En savoir plus

J'ai compris

Pour le bon fonctionnement du site, des cookies sont installés sur le disque dur de l’ordinateur de l’Utilisateur. Ces cookies permettent de vous identifier à chacune de vos connections sur le site et de vous fournir des services personnalisés adaptés à vos besoins.
L’Utilisateur peut s’opposer à l’enregistrement de cookies ou être prévenu avant d’accepter les cookies, en configurant le navigateur de son terminal. Pour savoir comment désactiver les cookies de votre navigateur vous pouvez suivre ces consignes sur le site de la CNIL.

Quand on parle de territoire, c’est la référence à nos institutions républicaines, ce mille feuille administratif tant contesté, une sectorisation de ce pays en communes, cantons, communauté urbaine, régions, départements, on a rien inventé depuis l’ère napoléonienne qui a bien fonctionné depuis plus d’un siècle, C’est la face la plus visible et la plus sure de nos institutions, mais quand on parle de territoire il faut y voir d’un peu plus près car ce mot que l’on estime institutionnel, inscrit dans la constitution française fait couler beaucoup d’encre qui encense bien des problèmes. Parlons d’abord de zones, zones dites de non-droit, zones réservées à une catégorie de personnes qui s’en sont octroyées une forme de propriété divine pour faire en silence leur bisness de trafics de drogues et autres.

C’est une situation gravissime, installée depuis quelques décennies et encouragé par des groupuscules politique et associatifs. Certainement un manque de courage politique de ces gouvernants de gauche comme de droite qui ont laissés faire pour éviter dans beaucoup de villes l’embrasement dans certaines zones. Alors c’est le pis aller, on laisse faire au détriment de tout, la liberté n’est plus, la sécurité ne devient plus une priorité. Vous ne pouvez pas vous promener tranquillement avec votre famille, femme et enfants dans ces zones au risque de vous faire agresser et tuer même par des voyous sans scrupules au nom d’une certaine liberté d’occupation, je dis bien occupation, ça y ressemble beaucoup comme en 40 contre les nazis. C’est un fait qui existe depuis fort longtemps tant les médias ne relaient que quelques évènements graves parce qu’ils ne peuvent pas, muselés par le système, et ne veulent pas faire autrement faisant parti de la bien pensante et leurs quotidiens de la presse écrite n’auraient pas assez de place dans leurs éditos pour relater toutes les affaires graves de violences, de meurtres qui se multiplient chaque jour. Cette liberté là, le citoyen l’anda ne l’a plus. Il doit se résigner, soit à rester calfeutrer chez lui, double peine avec le confinement du covid 19, pour ne pas mettre en danger sa propre famille, soit il doit se renseigner pour un futur départ dans une autre zone plus sécurisante mais pour combien de temps encore, car bientôt si ça continue à ce rythme d’ensauvagement, d’insécurité dans nos cités, il faudra si ce n’est pas déjà le cas demander aux caids des quartiers, des zones, un droit de passage, un droit de promenade, pour y entrer, ne serait ce que passer, la traverser simplement deviendra monnaie courante pour ne pas prendre le risque de se faire tabasser ou tuer, c’est la mafia. Alors quand on parle de territoire c’est bien le même pour tous les Français à ce que je sache. C’est la France et on n’a pas à rougir d’aller n’importe où quand bon nous semble, c’est notre pays reconnu d’antan ou il faisait bon vivre, le vivre ensemble avec des règles précises prévues par la loi qui est la même pour tous quelque soit l’origine ou la couleur de peau. Ras le bol de toute cette mascarade gauchisante aux idéaux primaires. Pas besoin d’avoir fait l’ENA pour comprendre cela. Quand un chauffeur de bus se fait tabasser à mort et n’oublions pas les autres, quand ces tueries du bataclan et ailleurs, on aurait pu éviter tant de vies perdues et brisées , ce n’est pas de la fatalité quand on laisse en liberté un multirécidiviste jugé pour la cinquantième fois, ce n’est pas de la fatalité quand on ne juge pas à la hauteur des faits, que la réponse pénale n’a plus de sens, ce n’est pas de la fatalité, c’est du laxisme purement et simplement.
Comment en est on arrivé là avec tous ces mouvements gauchistes primaires qui préfèrent plus déverser leurs poubelles devant la porte des autres que devant la leur. C’est facile de crier, on est tous des êtres humains, chaque personne a le droit d’aller ou il veut, faire ce qu’il veut sans raison apparente. Je regrette c’est comme quand on achète un meuble il y a une notice de montage sinon vous n’y arrivez pas, eh bien la c’est la même chose la notice c’est le livret des règles de vie en république française et on ne doit pas s’écarter de ce livret sinon soit tu te soumets ou tu dégages et va voir ailleurs si c’est mieux. La France et les Français sont généreux, c’est leur nature, mais il ne faut pas trop en abuser sinon ça peut barder et ce sera difficile d’arrêter le scénario d’embrasement qui se prépare. Alors il est encore temps de l’éviter, alors vous les politiques, arrêtez cette mollesse de bas étage, réagissez sinon vous courrez des risques de cette situation sans retour et vous n’y échapperez pas, vous prendrez aussi des coups .

Alain Verdin